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Rencontres Tsiganes

Fin de la trève : à Marseille, des expulsions sont annoncées 5 mai 2014

Les associations qui suivent ces familles sont invitées à trouver des solutions pour les mettre à l’abri de nouvelles expulsions. La société ADOMA, (Filiale de la CDC) mandatée par le gouvernement pour réduire les bidonvilles ne semble pas encore en mesure de répondre dans l’urgence aux besoins de plusieurs centaines de familles qui vont être mise à la rue dans les prochaines semaines. ADOMA attend des associations la désignation des familles qui répondent à des critères leur permettant d’accéder à un habitat social. Les associations ont toujours exprimées leur réserve pour jouer un rôle de sélection entre les uns et les autres.

Si cette politique se poursuit à Marseille, en l’absence de solution d’accueil d’urgence, c’est à une nouvelle errance de femmes et d’enfants à travers la ville à laquelle il faut s’attendre dans les prochaines semaines.

Le maire de Marseille porte à n’en pas douter la responsabilité de cette politique de gribouille que nous dénonçons depuis plusieurs années. Les élus mettent en avant les plaintes des CIQ et des riverains pour justifier ce triste jeu de chaises musicales qui ne fait que reporter les nuisances chez les voisins.

A ce jour seul le Préfet représentant de l’État est en mesure de persuader le maire de Marseille à plus de réalisme.

A Gardanne, Vitrolles ou encore Martigues, un dialogue plus constructif  est heureusement engagé avec les mairies