Facebook Accueil

Rencontres Tsiganes

Archives par catégorie : Festivals et Manifestations

Ceuas Music Festival 27 avril 2018

##nothumbs##

Roumanie, du 25 au 30 juin 2018

UN FESTIVAL IMAGINÉ PAR DES RROMS, DANS UN PAYS OÙ ON NE LES AIME PAS

Destination : un petit village presque au bord du monde, où il vous faudra une journée de voyage depuis Bucharest, en empruntant à tour de rôle deux trains, un car et une charrette : vous voilà arrivés à Ceuas (prononcez Tchéwash). Le secret le mieux gardé de l’Europe de l’Est.

Pendant cinq jours (et cinq nuits…), le projet du festival est d’offrir aux invités de découvrir, de jouer et de danser avec tout le village sur des musiques rromani sorties directement de la fontaine de la vie.

REGARDEZ PLUTÔT :

Ceuas (Szászcsávás) Music Festival 2018 from alina turco on Vimeo.

DES RROMS ET DES ‘GADJE’ QUI JOUENT DE LA MUSIQUE ENSEMBLE, COMMENÇONS PAR LÀ

Un pari fou à l’heure où les festivals de “musiques du monde” battent les records d’audience. Les habitants de Ceuas, eux, veulent tout simplement partager avec un petit nombre de curieux leur tradition si exceptionnelle. Car leurs « chants d’anciens » sont menacés d’extinction par l’envahissement des musiques commerciales et industrielles. Aujourd’hui en effet, ce sont plus souvent des machines qui animent les nombreux mariages dans la région. Par conséquent, les musiciens sont obligés de laisser de côté leurs violons pour ‘jouer’ de la bêche et de la pelle dans les exploitations agricoles.

Malgré ces évolutions pessimistes, les rroms de Ceuas n’ont pas capitulé. Prenant les choses en main, ils ont voulu organiser eux-mêmes ce festival. Mais il ne faut pas se laisser tromper par le terme. Ici, pas besoin de grandes scènes, ni de projecteurs. Pas besoin de beaucoup d’argent non plus. Juste assez pour permettre la continuité de la transmission de ce savoir-faire aux générations futures.

Les rroms ouvrent ainsi leurs maisons aux roumains et aux occidentaux (les ‘gadje’) qui auront assez de courage pour partager leur quotidien, apprendre la musique, et improviser tous ensemble. Car, selon Shanyika Mezei, initiateur du festival, il faut du courage pour bien jouer et pour oublier qu’on est rrom ou roumain.

Shanyika a déjà fait les calculs : construction de toilettes sèches, douches supplémentaires, matelas, draps, nourriture, salaires des cuisinières et des musiciens. Conclusion : pour voir le jour, ce festival a besoin d’un petit coup de pouce. Aidez-nous à soutenir cette belle initiative solidaire, exemplaire, généreuse et visionnaire, en donnant 5€ ou plus sur notre appel à financement participatif. Votre contribution fera toute la différence.

En échange, vous recevrez un DVD du film documentaire en cours, une photo dédicacée, voire un morceau de musique joué en votre honneur et envoyé par vidéo sur votre email.

##nothumbs##

Et puis, de cette façon, vous serez informés de la suite de notre aventure. Car nous n’allons pas nous arrêter de diffuser de l’amour.

##nothumbs##

INFOS PRATIQUES

Dates // du 25 au 30 juin 2018

Adresse // Ceuas, Roumanie

Plus de renseignements // http://ceuasfestival.com

Inscriptions // contact@ceuasfestival.com

La troupe Kesav Tchave en concert à Marseille et Martigues 27 avril 2018

A l’invitation du CCFD-Terre solidaire, la troupe Kesav Tchave “les enfants de la fée”, de jeunes musiciens et danseurs Roms de 12 à 25 ans, venus de Slovaquie, menés par Ivan Akimov, fait une tournée en France et se produira
le mercredi 23 mai à Martigues, salle du Grès à 20h30 (prix des places 10 €)
le vendredi 25 mai à Marseille au théâtre Toursky à 21h (prix des places 12 €)
Kesav Tchave propose un spectacle étonnant de vitalité et de joie et d’une grande qualité. Ils se sont déjà produits en France à l’Olympia, dans des bidonvilles et des camps Roms, pour des publics variés et dans des lieux improbables. Leur objectif est de faire connaître leur culture, de créer des liens et de prouver qu’une réussite est possible même là où tout semble voué à l’échec. (voir sur internet leur blog kesaj.blogspot.com et les reportages d’ARTE).
Ivan Akimov, musicien slovaque qui a vécu longtemps en France est, avec sa femme Elena qui est Rom, l’animateur de cette troupe. Nous l’avons rencontré au printemps dernier et il nous a aussi parlé du lycée Rom qu’ils ont crée à Kesmarov d’où sont sortis en 2016 les premiers bacheliers Roms.

VENEZ NOMBREUX !

Pièces jointes

Latcho Divano : dernière danse ? 2 mars 2018

A Marseille, depuis 10 ans, une équipe de bénévoles passionnés anime le festival LATCHO DIVANO et propose durant une dizaine de jours, à un public de plus en plus nombreux et varié, de multiples occasions de mieux connaître les Roms Tsiganes dans leur diversité.

Cette nouvelle édition, la onzième, sera-t-elle la dernière, du fait des baisses des subventions des collectivités territoriales ? Nous ne le souhaitons pas. Pour que vive l’édition 2018, nous vous invitons à contribuer à son financement à travers la plate-forme participative dHelloasso  #SavethelastDance

Latcho Divano 2018 : dernière danse ?

Un livre à paraître : Présences tsiganes et une exposition à venir : Mondes tsiganes 2 mars 2018

A paraître en avril 2018 :

Présences tsiganes –  enquêtes et expériences dans les archives

Ilsen About, Marc Bordigoni

Présences tsiganes

Du 13 mars au 26 août 2018

Exposition au Musée de l’histoire de l’immigation à Paris

Mondes tsiganes

La fabrique des images

http://www.histoire-immigration.fr/agenda/2018-01/mondes-tsiganes

Pièces jointes

Autres cultures, Autres revues, 1 & 2 décembre, bibliothèque de l’Alcazar à MARSEILLE 23 novembre 2017

Vendredi 1 décembre et samedi 2 décembre, la bibliothèque de l’Alcazar à Marseille accueille :

AUTRES CULTURES, AUTRES REVUES – Le salon des revues plurielles et de leurs amies.

Invité d’honneur, Patrick Chamoiseau

La Revue Etudes tsiganes sera présente à cette manifestation.

Marie-Claude Vachez lira des poèmes de Papusza.

Pièces jointes

Exposition NOMAD à Marseille 20 octobre 2017

 

Une invitation du centre social de l’aire d’accueil de Saint Menet à Marseille :

Madame, Monsieur,

Dans le cadre de ses missions auprès des personnes issues de la communauté des Gens du Voyage, le centre social de Saint-Menet s’est investi dans la réalisation d’un photo-reportage.

Cette œuvre photographique, réalisée entre avril 2016 et août 2017, oscille entre réalisme et grâce, et témoigne du quotidien de l’aire d’accueil des Gens du Voyage de Marseille.

L’implication de l’équipe éducative du centre social, la pertinence et la passion d’une photographe (Vanessa Nessren) ainsi que le soutien de la C.A.F des Bouches du Rhône et de la galerie d’art « Les Voûtes Virgo » nous permettent aujourd’hui de vous convier au vernissage de l’exposition NOMAD.

Ce vernissage aura lieu le jeudi 26 octobre,

 Voûte Virgo,

12 quai de la Tourette,13 002 Marseille

A partir de 18H30 

Veuillez trouver en pièce jointe un descriptif de l’exposition.

Comptant sur votre soutien, nous vous adressons nos sincères salutations.

Centre social CCO St Menet                                                                                                                                                                       Les Voûtes Virgo

Accueil : 06.33.95.76.86                                                                                                                                                                            Highlights info row image  06 45 84 82 58

Frédéric Gaillot : 07.82.87.56.70                                                                                                                                                               https://www.facebook.com/VouteVirgo/

Texte descriptif de l’exposition NOMADAffiche

Pièces jointes

Texte descriptif de l'exposition NOMAD Télécharger
Affiche Télécharger

Du bidonville à la ville : une exposition proposée par l’association AREA à Montpellier 20 octobre 2017

L’association AREA a le plaisir de vous inviter au vernissage de l’exposition « Du bidonville à la ville » conçue en partenariat avec le Centre d’Art La Fenêtre et le laboratoire de sociologie de l’Université Paul Valéry, avec le soutien de la Fondation Abbé Pierre et de La Cimade. Le vernissage aura lieu le 26 octobre à 18 heures.  Il sera suivi le 20 novembre
à 19 heures d’une table ronde. Pour plus d’informations, voir ci-dessous.Cette exposition est destinée à circuler, n’hésitez pas à nous contacter après le 22 décembre pour organiser son déplacement plus près de chez vous!A très bientôt,


N’hésitez pas à contacter Catherine Vassaux pour toute information complémentaire: « Catherine Vassaux catherine.vassaux »@area-asso.org

Rassemblement annuel des Tsiganes évangélistes. 20 septembre 2017

Près de 30 000 personnes, ce qui représente plus de 6 000 caravanes,  se sont rassemblées du 27 août, date d’ouverture du site, au dimanche 3 septembre, sur l’ancienne base aérienne militaire de Grostenquin (Moselle), pour la convention estivale du mouvement pentecôtiste « Vie et lumière ».

 

 

 

Gens du voyage à Grostenquin : l’organisateur regrette le « manque de collaboration » des élus locaux

Par Clément Lhuillier, France Bleu Lorraine Nord et France Bleu Sud Lorraine lundi 21 août 2017 à 18:52

 

Les préparatifs du grand rassemblement de gens du voyage à Grostenquin ont débuté sur la base aérienne. Avant l’ouverture des portes aux caravanes, mercredi matin, le pasteur Joseph Charpentier, organisateur du rassemblement, s’exprime sur l’hostilité des élus et des riverains.

L’entrée de l’aérodrome de Grostenquin est pour le moment solidement gardée par les gendarmes. Seuls sont autorisés à entrer, les organisateurs de l’association Vie et Lumière et quelques prestataires extérieurs venant livrer du matériel pour l’installation du grand rassemblement de gens du voyage qui, officiellement, débute dimanche 27 août. Mais la base ouvrira ses portes dés mercredi pour accueillir les premières caravanes qui stationnent déjà un peu partout dans la région. Entre 20.000 et 25.000 personnes doivent participer à ce rassemblement évangélique, le troisième sur l’aérodrome de Grostenquin depuis 2006. Un événement que les élus et les riverains ont tenté par tous les moyens de faire annuler, en vain. Le pasteur Joseph Charpentier, responsable de l’association Vie et Lumière et organisateur de l’événement regrette cette attitude. C’est devant les grilles de la base que nous avons pu le rencontrer.

Comment se passe l’installation ?

Très bien. Depuis trois jours nous installons des glissières de sécurité et des grumes sur la piste pour faire ralentir les véhicules qui y circuleront. Nous installons les sanitaires et les derniers éléments pour que tout soit prêt à l’ouverture. Il faut acheminer beaucoup de matériel pour sécuriser les 120 hectares du site. Et ce n’est pas avec l’argent du contribuable ! L’association (Vie et Lumière) prend financièrement en charge le nettoyage, l’enlèvement des déchets, les pompiers, la Croix-Rouge… Cela représente plusieurs milliers d’euros. Et quand j’engage mon nom au bas d’un contrat, j’honore toujours mes engagements.

Avez-vous de bonnes relations avec les autorités ?

Oui, particulièrement avec la préfecture de la Moselle qui nous a aidé à mettre en œuvre et à préparer ce rassemblement. Nous avons une bonne collaboration et c’est comme cela que nous devons travailler, pas en faisant la politique de l’autruche. Je pense aux maires bien-sûr. Ce comportement de ne rien vouloir faire, de ne rien vouloir organiser avec nous, de ne pas venir aux réunions, ce n’est pas responsable.

Je regrette l’attitude des maires

Vous n’échappez pas, à nouveau, à la défiance des riverains…

Cela ne nous a pas échappé en effet. Nous sommes des gens du voyage, partout où nous passons il y a du rejet. Mais je crois qu’il y a eu une médiatisation disproportionnée par rapport à ce qui s’est passé en 2015. Bien-sûr, il y a eu quelques champs souillés par des détritus et quelques routes abîmées. Mais ce n’est pas la fin du monde. Et on peut remédier à tout cela. C’est pour cela que je regrette l’attitude des maires. J’aimerais préciser aussi que j’ai fait une demande à l’Etat pour avoir un lieu de rassemblement, et c’est l’Etat qui nous a imposé Grostenquin. L’association n’a pas spécialement demandé Grostenquin. Il est de plus en plus difficile pour nous d’organiser nos rassemblements, parce que de nombreuses communes ne respectent pas leur obligation de disposer d’aires de grand passage.

Avez-vous réellement envisagé d’acheter le site ?

Non, et je tiens à rassurer la population, les maires, les députés et les sénateurs de la région, il n’en est pas question pour nous, cela ne nous intéresse pas.

 

Pièces jointes

A Arles, avec Mathieu PERNOT et la famille Gorgan 9 juillet 2017

Le photographe Mathieu PERNOT nous revient à Arles,  ville dont il est originaire, et où il a créé, durant 20 ans avec la famille GORGAN,  des relations  de confiance et d’amitiés .

A l’occasion des Rencontres Internationales de la Photographie, plusieurs articles et reportages décrivent la vie quotidienne de cette grande famille de Tsigane-Manouche  à la réputation un peu sulfureuse.  Grace au travail de ce photographe, respectueux  de la dignité de ceux qu’il mets en scène, la grande familles des Tsiganes , Gitans , Manouches et autres voyageurs  peut redresser la tête et  revendiquer le respect de leurs origines et de leurs  cultures .

Pièces jointes