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Rencontres Tsiganes

Archives par catégorie : Sur le terrain

Une intégration réussie 20 octobre 2015

Lintégration réussie

 

Une famille de Roms du puits Z s’est installée sur la commune de Saint-Martin-de-Boubaux, en Lozère, permettant à l’école du village d’éviter la fermeture. Ou quand l’immigration est une chance pour les zones rurales à la démographie déclinante.

La ville de Gardanne (et son maire communiste, Roger Meï), s’est retrouvée sous les feux médiatiques il y a 3 ans, pour avoir accueilli 11 familles de Roms sur un terrain aménagé au puits Z. Un hébergement provisoire qui a permis à la Ville et ses services, aux associations impliquées et à certains habitants jamais déstabilisés par la bronca populaire et les récupérations électorales malveillantes, d’aider les familles à trouver une issue à leur errance.

Depuis, certains ont, selon leurs souhaits, regagné la Roumanie. Une famille a été relogée aux Pennes Mirabeau, une autre à Marseille, deux ont pris le chemin de l’Irlande. Des trajectoires variées auxquelles vient de s’ajouter celle, inattendue, qui a conduit Cornel, Violeta et leurs quatre enfants jusqu’à Saint-Martin-de-Boubaux, où leur arrivée a permis à l’école du village un sursis salutaire.

2012-2015 : l’accueil au puits Z

Septembre 2012 : deux camps de Roms s’installent illégalement à Gardanne, l’un au puits Morandat, l’autre sur un terrain privé. Alerté par des associations locales, le maire PCF, Roger Meï, prend la décision, au lieu de les mettre dehors comme l’écrasante majorité de ses homologues, d’accueillir la dizaine de familles en un seul lieu : le puits Z, inexploité depuis la fermeture des mines au début des années 2000.

Pour justifier cet accueil décrié par une grande partie de la population, Roger Meï brandit la circulaire du 26 Août 2012, rappelant que « les principes fondateurs de la République exigent d’assurer un traitement égal et digne de toute personne en situation de détresse sociale ». Ce à un an et demi des élections municipales… Une prise de risque que l’édile balaie d’un argument : pour lui, il s’agit de respecter les Droits de l’Homme. « Nous prenons notre part d’humanité pour aider ces personnes, qui sont des citoyens comme les autres, avec les mêmes droits et les mêmes devoirs. »
Constituées en collectif, les associations épaulent la municipalité et le CCAS. Raccordements électriques, alimentation en eau potable, installation de caravanes et d’une toilette sèche, mise en place d’un container et d’une zone de ferraillage… La police municipale est présente au quotidien pour s’assurer que les familles respectent la charte rédigée par la Ville : scolarité obligatoire des enfants, entretien du camp, interdiction de mendier, interdiction d’accueillir des personnes extérieures et autres règles y sont listées.

Un accompagnement à la scolarité est organisé, les mères suivent des cours d’alphabétisation. Médecins du Monde se charge du suivi médical tandis que le collectif, aidé par un travailleur social missionné par le CCAS, se dépêtre de formalités administratives compliquées pour notamment, aider les Roms à trouver du travail suite aux levées des mesures transitoires en janvier 2014.
L’opération nécessite des demandes de financement auxquelles répondent l’Etat (83 666 euros), le Conseil général (35 000 euros), la Ville déboursant 34 000 euros. L’Europe, sollicitée, est aux abonnés absents malgré la confortable enveloppe allouée à ce type de projet. En juin 2014, de nouvelles subventions permettent la reconduite de l’accueil, avec pour objectif une fermeture définitive du camp dans les mois à venir – à condition que chaque famille soit réinsérée en dehors de Gardanne : 140 000 euros sont injectés par les mêmes acteurs, avec une enveloppe supplémentaire de l’Etat (11 500 euros) pour accompagner le relogement. Sur les 85 personnes accueillies en 2012, 31 ont quitté le site sur un projet d’intégration, 6 ont été exclues, 6 sont parties volontairement. Une quarantaine de Roms reste à reloger après l’année scolaire en cours.

D’une ville industrielle à un village rural

A la frontière du Gard et de la Lozère : Saint-Martin-de-Boubaux, minuscule village auquel on accède par une route étroite et sinueuse, bordée de châtaigniers et de vieilles pierres. Un coin de paradis forestier où vit une petite poignée d’habitants – trop peu pour assurer à son école une ouverture pérenne. Pour les élèves, les conséquences de la fermeture seraient lourdes, comme l’indique Jean-Pierre Michelet, adjoint au maire : « Les enfants seront obligés de se rendre à 15 kilomètres, soit 40 minutes de car jusqu’au Collet de Dèze, où il faudra en plus ouvrir une classe et créer un poste. Cela revient à déplacer le problème. On a estimé à 40 000 euros les frais de transport par an. Pour nous, c’est inenvisageable. »

La solution, c’est un bénévole de la Fondation Abbé-Pierre, Patrick, qui la leur donne : pourquoi ne pas demander au maire de Gardanne, à 184 kilomètres de là, d’installer une famille rom dans le village ? Aussitôt proposé, aussitôt mis en pratique : Roger Meï et les membres du collectif Roms désignent quatre familles potentiellement intéressées, et les emmènent jusqu’en Lozère. Sur place, le maire PCF, Alain Louche, leur explique qu’il mettra à leur disposition, un logement social (460 euros par mois), et au père de famille, un travail dans la scierie de la commune. Les principaux intéressés ne semblent pas renversés outre mesure par le tableau dépeint.

Cornel et Violeta Banciu, eux, se montrent instantanément séduits par la perspective d’un changement de vie radical : d’une ville industrielle de 21 000 habitants à une commune rurale de 180 âmes (le village en lui-même compte une douzaine d’habitants en plein hiver), l’idée de refuser une telle expérience ne les effleure même pas. Alain Louche demande à Cornel de faire un essai à la scierie. Concluant. Précédés par un camion affrété par le collectif, où s’entassent quelques meubles offerts par la Fondation Abbé-Pierre, Cornel et Violeta prennent donc la route en mars 2015 avec leurs enfants, Cornelia, Amador, Armando et la petite dernière, Maria, deux ans – un des quatre « bébés puits Z ».

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A Aubagne, les Roms en voie d’insertion ? 19 août 2015

Roms à Aubagne

LMRS – (c) Copyright Journal La Marseillaise

Le collectif aubagnais de soutien aux Roms accompagne des familles roms installées sur le terrain de l’Aumône Vieille depuis deux ans. Récemment expulsées, elles se sont regroupées sur un nouveau terrain privé en attendant une nouvelle procédure.

Comme pour le premier campement, les familles se sont engagées à entretenir le terrain et à le garder propre. Elles ont installé deux containers pour la collecte des déchets. Mais depuis, les gendarmes sont passés leur couper l’électricité et le site n’est pas alimenté en eau potable.

Une voie d’insertion qui reste fragile et semer d’embûches malgré des signes encourageants (contrats de travail, logements, voir ci-dessous). « Pour pouvoir avancer, il nous faut un accord conventionnel avec la mairie », précise Roland Bourglan de la Fondation Abbé Pierre. « La Ville d’Aubagne et l’Agglo, à des degrés différents, se sont montrés hostiles à la démarche. »

Dans ce contexte, soulignent les bénévoles du collectif, ce qui manque c’est le dialogue. « Il faut qu’on puisse dialoguer et pas seulement occasionnellement mais dans des rencontres régulières comme cela se pratique à Martigues ou à Gardanne », indique Jean-Philippe Izquierdo. Il tient à préciser que l’intervention du collectif ne s’inscrit nullement dans un combat politique partisan mais dans un engagement citoyen qui a pour seul objectif d’aider ces familles à recouvrer leurs droits comme personnes mais aussi comme « citoyens européens »

Lire l’article de la Marseillaise du 17/08/2015 par Mustapha Chtiouti

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Assemblée Générale de la FNASAT le 18 juin à Paris 6 juillet 2015

Logo FNASAT définitif janvier 06 JPEGAssemblée Générale de la FNASAT le 18 juin à Paris
(Fédération Nationale des Associations Solidaires avec les Tsiganes et les Gens du voyage)

Présidée par Laurent El Ghozy, cette journée s’est déroulée en deux temps en présence d’une cinquantaine de personnes représentant les associations membres venant de toutes les régions.

La matinée a été consacrée aux formalités d’usage et à la présentation de l’action des services de la fédération répartis en pôles de compétences : la formation, l’habitat, le juridique, la communication avec la Médiathèque Matéo Maximov et la revue Etudes Tsiganes (le rapport est disponible au centre de ressources).
L’après-midi a permis d’aborder des questions plus précises : les conséquences de la loi Raimbourg, la réforme de l’élection de domicile, les relations avec les centres sociaux, les activités économiques des gens du voyage.

 

Les principaux points à retenir :

Fonctionnement : l’association Rencontres Tsiganes a été élue membre du CA de la fédération.
Le CA était constitué jusqu’alors de 20 associations locales dont aucune de la Région PACA. Il se réunit 3 à 4 fois par an.

L’actualité

Le vote de la loi Raimbourg en première lecture par l’Assemblé Nationale le 9 juin, est considéré comme une étape importante après des années de combats. Cependant ce texte soulève encore de nombreuses questions. Le travail des associations locales et de la Fédération demeure essentiel dans l’attente du vote définitif et des décrets d’application puis de la mise en œuvre
Les principaux points à éclaircir concernent : les terrains familiaux, la domiciliation, la gestion des aires d’accueil (règlement intérieur, etc…), le rôle du préfet, les conditions des expulsions.
Il est jugé regrettable qu’à nouveau la caravane ne soit pas considérée comme un logement.

A l’occasion du débat au Parlement on a noté le peu de connaissance des élus sur ce sujet et parfois les erreurs graves commises. La présence des grands groupes en majorité évangélistes focalise l’attention des élus au détriment des questions de fond. Il a été regretté le peu d’engagement du gouvernement qui n’a pas porté ce projet et, de manière générale, le manque d’intérêt et de compétence des différents ministères.

La FNASAT signale en particulier que des crédits d’Etat prévu en soutien aux actions en faveur de gens du voyage ne sont régulièrement pas consommés dans leur totalité. Il en est de même des crédits européens du FEDER qui prévoit le financement de logement en direction des communautés marginalisées parmi lesquels les gens du voyage. Seules 2 régions ont inscrit cet objectif dans leur programme 2014-2020 pour financer des opérations d’habitat pour les gens du voyage.

Commission nationale des Gens du voyage

Nathalie Goyaux responsable des GDV à la DIHAL a présenté le décret du 20 ami 2015 de re- création de la Commission Nationale Consultative des gens du voyage. Son statut et sa composition devraient permettre une meilleure représentativité des associations. Dominique Raimbourg rapporteur de la loi été nommé président. On notera avec intérêt que ce sont les ministères des affaires sociales et de la santé ainsi que celui du logement qui sont maintenant en charge du dossier GDV alors que le ministère de l’intérieur semble sur la touche.

La loi du 27 janvier 2014, dite MAPAM, sur les métropoles a transféré obligatoirement la création et la gestion des aires d’accueil aux nouvelles métropoles.
Pour les Bouches-du-Rhône, ce transfert ne sera effectif qu’au 1er janvier 2016 date de la création de Marseille Aix Métropole.
Conséquence au moins théorique : aucun arrêté d’interdiction de stationnement sur l’aire métropolitaine ne pourrait être pris tant que l’ensemble du schéma départemental n’est pas réalisé.
Voilà un beau sujet de contentieux dans les années à venir !

La domiciliation et la commune de rattachement

Sans attendre la vote définitif de la loi, une circulaire interministérielle est en préparation avec la CNAF afin de tenter de clarifier cette notion. Elle devrait être prête à l’automne.

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Communiqué suite à l’ordonnance d’évacuation de la caserne Massena 2 juillet 2015

Le préfet de Région PACA a ordonné l’évacuation de la caserne Massena à la Belle de Mai à Marseille pour ce vendredi 3 juillet à 8h30. Cette décision fait suite à un arrêté de péril « imminent » pris par la ville de Marseille, propriétaire du site, et notifié aux occupants le mardi 30 juin.

Dans son arrêté, la Mairie renvoie la responsabilité de la prise en charge des familles à l’Etat, « considérant l’existence d’un dispositif préfectoral de prise en charge des publics fragilisés en situation d’urgence ».
Nous savons que ce dispositif consistera en une mise à l’abri dans l’urgence de quelques nuits à l’hôtel et pour quelques familles seulement.

La caserne abrite à ce jour 50 familles : 89 adultes et 83 enfants (dont 21 de moins de 3 ans).

Nous devons réagir face cette décision d’une extrême violence, contraire à la Circulaire interministérielle du 26 août 2012, qui met de nouveau à la rue des dizaines de familles sans aucune anticipation.

Nous vous invitons à une conférence de presse sur place : vendredi 3 juillet 2015 à 8h30

Rencontres Tsiganes

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Cérémonie du 23 Mai 2015 au Camp de Saliers 30 mai 2015

Ce samedi matin, par un fort mistral, au milieu de la Camargue sauvage, nous étions plus d’une centaine venus de tous les horizons à nous retrouver pour un moment de recueillement et d’amitié autour du Mémorial de Saliers.

Rappel de l’histoire de ce camp, témoignages, lecture de noms des morts en présence de nombreux descendants, dépôts de gerbes et chants.
Nous étions six représentants de l’association Rencontres Tsiganes à cette cérémonie pour montrer par notre présence aux nombreux représentants de la communauté Tsigane, notre solidarité et notre soutien.

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Tous les descendants de familles internées au Camp de Saliers de 1942 à 1944, et présents samedi au Mémorial, ont posé dignement, en mémoire de tous ceux et celles qui ont vécu, souffert ou sont morts ici. (©Photo André Luzy)

La veille, lors de l’assemblée générale annuelle de l’ANGVC (Association Nationale des Gens du Voyage Catholiques) Nelly DEBARD avait été élue présidente. Nous la félicitons pour cette désignation et nous lui souhaitons courage et détermination pour mener à bien cette mission et poursuivre le combat pour le respect des droits.

Saliers 2015

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8 avril : Journée internationale des Roms 4 avril 2015

 A Marseille, depuis 8 ans, une équipe de bénévoles passionnés renouvelle le festival LATCHO DIVANO qui durant une dizaine de jours propose à un public de plus en plus nombreux et varié de multiples occasions de mieux connaître les Roms Tsiganes dans leur diversité.

Ce festival s’achève mercredi 8 avril prochain par une manifestation festive et militante et un concert. On vous attend nombreux square Léon Blum en haut de la Canebière.

 Pour plus de détails : www.latcho-divano.com

Latcho Divano 2015

« Spartacus et Cassandra » : Un très beau film à l’affiche 12 mars 2015

spartacus-cassandraSpartacus & Cassandra

Un film de Ioanis Nuguet – 1h20 – 2014
Le film est programmé à partir du mercredi 11 mars au cinéma L’Alhambra de Marseille.

Rencontres Tsiganes prendra part au débat en présence des acteurs de Spartacus & Cassandra, le samedi 14 mars à l’issue de la projection de 16h30.

Spartacus, jeune Rrom de 13 ans et sa soeur Cassandra, 10 ans sont recueillis dans le chapiteau-squat de Camille, une drôle de fée trapéziste qui prend soin d’eux, leur offre un toit et leur montre le chemin de l’école. Mais le coeur des enfants est déchiré entre l’avenir qui s’offre à eux… Et leurs parents qui vivent encore dans la rue.


« Un film tendre et rude, merveilleux. Sa présence entière, l’ampleur de sa vision, sa musicalité et sa grâce offrent comme une réparation au chagrin de vivre dans un monde terrible. »
D. Cabrera, cinéaste, membre de l’Acide

« Ce film est une merveille » Sud Ouest

« Du quotidien d’une fratrie à la dérive, Ioanis Nuguet réalise un film lumineux. »
Le Monde

« Entre réalisme et poésie, documentaire et fiction, cette histoire frappe au coeur. »
« Troublant et émouvant. »
Première

« Le film, lumineux, refuse la fatalité de ceux qui sont nés pour n’être chez eux nulle part. Et défend le droit de chaque enfant, même « du voyage », à planter un arbre qu’il pourra voir grandir. »
Télérama

« Ce n’est pas un film sur les Roms, c’est un film sur ces gens-là, sans clichés, sur leur détresse, leur vie, avec deux petits héros éblouissants »
Le Journal du Dimanche

« Avec un tel sujet, on n’ose pas dire que l’image est belle, mais on le pense. Belle et sauvage. »
Le Nouvel Obs

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La fermeture imprévue d’une aire d’accueil à Marseille 5 février 2015

Les faits

Mettant en avant la réalisation de travaux de sécurité jugés urgents, la mairie de Marseille a donné l’ordre au gestionnaire de fermer l’aire d’accueil pour une durée d’un mois et de faire partir les familles présentes sur le terrain.

Aucune proposition d’un lieu de replis provisoire n’a été faite aux familles et en cette période de fêtes. Les quelques terrains de la région étaient saturés. On rappelle que la Ville de Marseille est dans l’illégalité depuis 12 ans faute d’avoir ouvert une deuxième aire d’accueil.

Nos courriers adressés au Maire et au Préfet étant restés sans réponse nous avons participé le 29 décembre à l’occupation par les familles d’un vaste terrain privé et abandonné depuis plusieurs années. Ce terrain étant proche de l’aire d’accueil, les enfants ont pu ainsi poursuivre leur scolarité.

A l’arrivée de la police, nous avons expliqué les raisons de cette occupation. Un représentant du propriétaire (un grand groupe immobilier) venu sur place a déposé plainte.

Sur nos conseils les familles ont fait appel à maître Le Mailloux qui les a représentés au TGI. L’avocat a obtenu plusieurs renvois et plaidé le 4 février dernier en présence des familles. Le juge remettra sa décision le 25 février prochain. Les familles auront pu ainsi stationner dans des conditions de confort minimum pour une durée d’au moins deux mois.

En conclusion de ces événements, nous constatons une fois de plus le peu de considération portée par la mairie de Marseille envers les voyageurs et le caractère souvent condamnable de la gestion des aires d’accueil.

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Commission départementale des gens du voyage des Bouches-du-Rhône 9 janvier 2015

 

Commission départementale des gens du voyage des Bouches-du-Rhône

Réunion du 9 janvier 2015

Questions sur le fonctionnement de la commission

1° La liste des personnes jointe à la convocation et invitées à la réunion correspond-t-elle à un renouvellement prévu tous les six ans par la réglementation ?

S’il en est ainsi nous souhaiterions connaître les critères qui ont été retenus pour procéder à cette nouvelle désignation. Michel BOURGAT n’étant plus élu au conseil municipal de la ville de Marseille ne devrait plus figurer dans le collège des élus.

2° L’ordre du jour prévoit des modifications qui doivent être apportées aux obligations des collectivités en application du schéma départemental. Alors que de nombreuses modifications ont déjà été apportées à ce schéma depuis plusieurs années, pour plus de clarté, il nous paraît indispensable que, s’il doit y avoir de nouvelles modifications, elles soient portées à la connaissance des membres de la commission avant la séance du 9 janvier. Faute de ces informations, nous ne pourrons nous prononcer sur ces nouvelles obligations. 

L’avancement du schéma départemental

La loi du 27 janvier 2014 a transféré aux communautés urbaines l’aménagement, l’entretien et la gestion des aires d’accueil sans pour autant exonérer les communes de plus de 5000 habitants de leurs obligations. Une telle évolution semble avoir pour conséquence l’accumulation de retards dans la prise de décision et l’absence d’interlocuteur concerné.

Aire de grand passage :

Nous confirmons que la seule aire reconnue par le Sous préfet d’Aix-en-Provence sur le plateau du Réaltor ne peut en aucun cas répondre aux attentes des grands groupes. Nous souhaitons être tenus informés des conditions d’occupation et de gestion de ce terrain durant l’année 2014.

La sédentarisation

Dés l’origine nous n’avons eu de cesse de rappeler l’importance de cette question pour les familles présentes dans les Bouches-du-Rhône et proposé des solutions pour y répondre. Nous avions retenu avec intérêt la proposition faite par le conseil général et la préfecture en mai dernier d’engager une étude sur ce sujet. Nous avions proposé notre collaboration à cette enquête et rencontré longuement les services du Conseil Général. Depuis et, malgré nos différents courriers, nous n’avons reçu aucune information sur ce projet et nous le regrettons vivement. 

La gestion des aires d’accueil

Alors que le nombre d’aires d’accueil dans le département ne représente que le quart de celui prévu à l’origine, le fonctionnement des aires existantes fait l’objet de dysfonctionnements parfois importants. Les conflits aujourd’hui non réglés à Arles et la fermeture inopinée de l’aire de Saint-Menet à Marseille en sont deux exemples. Les conditions de séjour (durée et prix) ne sont pas uniformes dans le département, les pièces justificatives sont également variables d’un gestionnaire à l’autre, les règlements intérieurs conduisent parfois à des abus de droit. Le carnet de circulation aujourd’hui annulé par le Conseil Constitutionnel est parfois encore exigé etc… 

Comme nous l’avons demandé à plusieurs reprises, il convient de prévoir une réunion de travail consacrée à ce thème en présence des gestionnaires de la CAF et des usagers. Nous souhaitons notamment avoir connaissance des conventions de gestion entre l’État et les gestionnaires d’aires qui prévoient l’attribution d’une aide forfaitaire à la gestion en application de l’article III 4 de la circulaire du 5 juillet 2002.

Marseille le 5 janvier 2014

Une nouvelle session de formation sur l’accompagnement des Roms 11 octobre 2014

Suite au succès de la formation :

« MIGRANTS D’ORIGINE ROM/TSIGANE,

QUELS ACCOMPAGNEMENTS POUR QUELS PROJETS ? »

nous avons le plaisir de programmer une deuxième session

les 11, 12 décembre 2014 et le 27 janvier 2015

Vous trouverez toutes les informations en pièces jointes !

Merci de diffuser également dans vos réseaux.

Pièces jointes

Programme de la formation Télécharger